De l’importance de la testostérone dans le désir d’enfant d’un couple

La testostérone est cette hormone mâle sécrétée par les testicules : son rôle est de stimuler le développement des organes génitaux masculins et de déterminer l’apparition des caractères sexuels mâles secondaires. Son importance et son bon fonctionnement dans le souhait d’avoir un bébé est réelle.

Il peut y avoir plusieurs causes aux difficultés qu’un couple peut rencontrer lorsqu’il décide de concevoir un enfant. Le plus souvent, on évoque en premier des troubles de la fertilité féminine alors que dans 50 % des cas il s’agit de troubles qui proviennent de la femme et de l’homme et que dans 30 % les problèmes de fertilité sont seulement masculins et peuvent être dû à un problème de testostérone. Une supplémentation sous forme de crème, de patch, de capsule, de spray voire d’injection (sur prescription médicale) peut s’avérer nécessaire pour ajuster un taux en dessous de la normale.

Pour aider les hommes et les femmes touchés par des troubles passagers d’infertilité plusieurs types de solutions existent selon le ou les diagnostiques posés par un ou une gynécologue ou un endocrinologue par exemple. Il peut s’agir de traitements médicamenteux et/ou hormonaux temporaires pour réguler un taux insuffisant ou une prise en charge plus globale selon les besoins du couple, et cela peut aussi comprendre des méthodes alternatives. En effet, force est de constater qu’en France, les traitements hormonaux ont augmenté de 20 % en 10 ans.

Le mode de vie, l’âge du couple, l’environnement, le stress, la pression cultuelle ou familiale, l’état de santé et ou émotionnel… sont quelques-unes des raisons qui peuvent s’ajouter à un fonctionnement mécanique parfois moins performant du corps de l’homme et/ou de la femme, sans cause de stérilité avérée pour autant.

On parle alors d’infertilité passagère voire inexpliquée dans un couple et cela concerne 20 % des cas d’infertilité.
Pour accompagner les couples touchés par ce problème inexpliqué mais réel, Sandra Ifrah, fondatrice du concept MyBuBelly Fertility, a élaboré une méthode holistique qui prend en charge les éventuels blocages psychologiques souvent inexpliqués, le temps de quelques mois ou plus selon les besoins d’accompagnement et de soutien des couples.   

Des méthodes fondées sur la méditation se développent également : le livre Fertility yoga écrit par Charlotte Muller qui vient de paraître aux éditions Leduc s’appuie sur les résultats d’une étude réalisée par la faculté de médecine de l’Université d’Harvard selon laquelle pratiquer du yoga Hatha pendant 3 mois en fonction du moment du cycle féminin, augmenterait de 300 % les chances de grossesse issue de la fécondation in-vitro.

Selon son besoin, ses blocages, ses insuffisances, ses pathologies… des solutions adaptées à chaque couple existent, quelles soient naturelles, médicamenteuses, hormonale comme avec la prise de testostérone notamment, ou qu’il s’agisse d’accompagnement.


Anne Vaneson-Bigorgne

Publié le
Catégorisé comme Experts

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *