Quid de la pilosité et du rasage pendant et après le confinement ?


Pendant et après le confinement, Bic a réalisé une étude OpinionWay pour mesurer certaines de nos habitudes avaient changé entre le 17 mars au 11 mai 2020, compte-tenu de la fermeture des instituts de beauté et des parfumeries.

La première partie de l’étude avait mis en lumière un relâchement par rapport à l’épilation et au rasage, au sortir de la saison hivernale alors que seuls les commerces d’alimentation et les pharmacies étaient ouverts ou presque. Le second volet a été administré après reprise de la vie sociale et la réouverture des espaces publics et notamment des restaurants / bars et de leurs terrasses pour les départements classés en zone verte. Est-ce que ce « pendant–après » a modifié le rapport des femmes et des hommes à leur pilosité ?

Vers un retour à la « normale »

Depuis le 11 mai 2020, force est de constater que les Français reprennent leurs habitudes et que 77 % d’entre eux se rasent aussi souvent qu’avant le confinement.

Les Françaises, quant à elles, font plus attention à leur physique et souhaitent se sentir plus féminines (80 %) depuis le déconfinement avec une progression 10 points entre les mois d’avril et de juin.

Néanmoins, quelques constats

Pour les femmes :

  • 30 % ressentent une pression sociale par rapport à leur apparence physique avec la réouverture de l’espace public ;
  • Depuis le déconfinement, 17 % des Françaises ont changé leur façon de se raser ou de s’épiler.

Pour les hommes : plus d’un sur 5 se rase désormais la barbe tous les jours pour pouvoir porter un masque !

Pour les couples : 76 % des hommes et 81 % des femmes ont conservé leurs habitudes de rasage et d’épilation, contre 69 % des hommes célibataires et 67 % des femmes célibataires.

La vie d’hier reprend peu à peu

Sans se prononcer sur la disparition totale ou non du stress ressenti pendant le confinement, sur la pression sociale liée à la liberté de ressortir sans contraintes horaires mais masquée, sur l’hygiène accrue inhérente à cette période et sur le rapport à son apparence et à son corps, Bic s’est interrogé sur la force de l’envie de reprendre la vie « d’hier », celle d’avant le 17 mars 2020.

Chez les femmes, l’impact du déconfinement sur leur sentiment de féminité a progressé, mais il s’est inversé entre les femmes célibataires et celles en couple ! En effet, une hausse de + 15 points (77 % en juin vs 62 % en avril) est observée pour celles célibataires contre seulement de +8 points (82 % en juin contre 74 % en avril) chez les femmes en couple. Ce besoin de féminité est également chez les 25-34 ans… et de façon peut-être un peu plus surprenante chez les plus de 65 ans ! Malgré une pression sociale évidente, il semblerait que le déconfinement ait apporté un agréable vent de liberté, et pourquoi pas, de séduction, mettant de côté le récent passé confiné.

Chez les hommes le port du masque et le retour en terrasse ont développé un retour plus fréquent du rasage depuis le 11 mai, notamment chez les 25-34 ans (34 %), qu’ils soient actifs comme inactifs (respectivement 25% et 21%). Et ce probablement plus pour un souci d’hygiène qu’une envie de séduction puisque cela concerne dans les mêmes proportions les hommes en couple et ceux célibataires (22% et 21%).

Le plaisir de prendre soin de soi

Le déconfinement a eu un impact positif sur le bien-être des femmes : en effet la reprise de la vie sociale a permis à un grand nombre de prendre plus soin d’elles. Le constat est particulièrement fort dans la tranche d’âge des 25-34 ans (65 %) tant célibataires qu’en couple (44 % et 42 %). Il est également à noter que les femmes se rasent et s’épilent plus : une progression de +17 points (60% en avril contre 77% en juin) est enregistrée.

Vers un look confiné ou audacieux chez les hommes ?

Les résultats du deuxième volet de l’étude montrent que les Français ne sont pas enclins à se risquer à de nouveaux styles en matière de barbe : 13 % au mois de juin contre 15 % en avril indiquent vouloir en profiter pour tester des essais de changement. Cette baisse qui est particulièrement marquée chez les célibataires 19 % en juin contre 21 % en avril et chez les jeunes 25-34 ans avec 41 % en juin contre 27 % en avril.

Et Céline Boussougant, directrice marketing BIC France de conclure : « Malgré la pression sociale, le déconfinement apporte un vent de positivité puisqu’il a donné envie à près de 42 % des femmes vouloir plus prendre soin d’elles. Enfin, une grande majorité des Français, 77 % a repris les mêmes habitudes pour s’épiler et se raser avant et après le confinement, indicateur d’un retour à la normalité ».

Anne Vaneson Bigorgne

 



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